Sydney et les Blues Mountains

Nous sommes finalement arrivés à Sydney, en Australie, le 25 février. Nous n’avons que 3 ½ jours ici alors, tant pis pour le repos, il faut en profiter au maximum. Nous nous installons dans un hostel pour backpackers, nous avons un dortoir de 6 lits pour nous et plusieurs aires communes (cuisine, salle de jeu et TV, jardin extérieur), c’est très bien et l’autobus pour le centre de la ville passe régulièrement juste devant. Parfait !

Nous passerons notre première journée à déambuler dans le centre de la ville, notamment le Jardin Botanique gratuit, le musée Art Gallery of NSW où nous visiterons la collection d’art aborigène et une expo d’art contemporain. Étonnamment, les 3 filles aiment beaucoup, elles sont maintenant fans de musées… Bien sûr, nous approcherons du fameux opéra de Sydney pour le photographier sous tous ses angles, on ne se lasse pas, et du Harbour Bridge. En fin de journée, nous irons faire une balade en ferry dans la baie de Sydney jusqu’à Watson Bay, un ancien village de pêcheurs où les habitants de Sydney et les touristes viennent déguster des plateaux de fruits de mer (on pourrait se croire en Bretagne mais nous sommes en fait à 15 minutes de bateau d’une des plus belles villes du monde). Pour nous, ce sera crème glacée avant de rentrer à notre hostel épuisés mais ravis de cette journée.

Le lendemain, direction la plage de Bondi malgré le temps incertain. Finalement, nous aurons une belle journée ensoleillée pour profiter de cette plage connue pour ses beaux surfeurs australiens et de sa magnifique piscine d’eau de mer au bord de la plage (il y a tellement de méduses dans l’eau à cette période qu’on ne peut pas faire autrement si on veut se baigner…). Après le souper nous déciderons de ressortir vers le centre de Sydney pour voir la baie illuminée. C’est magnifique, encore une belle journée épuisante…

Le dernier jour, repos en matinée avec un peu d’école (on avait encore une fois un peu négligé) puis nous marchons jusqu’au Darling Harbour où nous passerons un long moment dans la grande aire de jeu pour enfants avant d’aller visiter le jardin chinois.

Nous avons tous énormément aimé la ville de Sydney. Pour résumer, on s’y sent bien tout le temps, les gens sont relax, c’est propre, c’est ultra facile d’y circuler à pied ou en transport en commun, c’est vraiment beau et bien aménagé et, bien sûr, c’est au bord de l’eau et il y a de très belles plages. Si ça ne parlait pas anglais, on serait presque tentés d’y déménager. C’est assurément un endroit à visiter et nous y reviendrions volontiers.

Aussi, à deux heures de route environ il y a les Blues Mountains où on peut faire de très belles petites randonnées. Les montagnes prennent une coloration légèrement bleutée à cause des vapeurs des eucalyptus qu’on retrouve dans le parc. Nous nous y rendons avec notre nouvelle maison pour les 18 prochains jours, notre camping-car. Nous ferons plusieurs petites balades jusqu’à des points de vue et des cascades mais notre préférée sera le point de vue sur The Three Sisters au coucher du soleil. Pour ce qui est de la vie en camping-car, pour l’instant je ne suis pas certaine d’aimer ça, mais les enfants eux semblent apprécier. C’est pas mal d’organisation pour s’installer le soir à chaque fois et c’est vraiment très grand alors pour conduire (à gauche) et se stationner en ville c’est franchement pas facile. On se donne le temps de s’habituer et on vous en reparle dans nos prochains articles.

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Maupiti et la presqu’île de Tahiti

La météo ne s’est pas trop arrangée pendant nos derniers jours en Polynésie. Nous avons eu droit à des averses de pluie quasiment tous les jours, parfois assez intenses, et une humidité ambiante très importante, donc on a plein de trucs mouillés… qui ne sèchent pas. Mais au moins, nos vols n’ont jamais été retardés, contrairement à plusieurs et on a échappé aux grosses inondations avec routes brisées qui ont eu lieu ici fin janvier…

Nous avons poursuivi nos aventures par 4 jours dans l’île de Maupiti, la petite sœur de Bora Bora qui a su préserver son authenticité en refusant par référendum toute construction d’hôtel sur leur île de 9 km de circonférence. On vous met quelques photos de l’aéroport, le plus petit que nous ayons rencontré jusqu’à maintenant, avec salle d’attente en plein air à côté de la plage. Sur la photo aérienne, on distingue bien la piste d’atterrissage.

Nous logeons sur l’île principale dans une pension de famille Chez Ludo et Moyra. En fait, on dort dans une petite maison mobile sur le terrain de la famille et on partage nos petits déjeuners et soupers avec eux (on a mangé une tonne de poisson cru ou cuit dans des sauces à la vanille ou au lait de coco, très bon). Ils ont 2 grands garçons de 15-16 ans et une petite fille de 6 ans avec laquelle les filles s’amuseront beaucoup, d’autant plus qu’il y a un trampoline dans la cour ! Nous aurons aussi la chance de rencontrer pendant notre séjour un couple de Français de 70-72 ans en tour du monde eux aussi (ça va on le temps d’en faire encore au moins un) et un autre couple d’Allemands musiciens qui voyagent et écrivent des chansons dans les pays visités. Ils s’appellent Nervling et ils sont franchement bons. On a passé une super soirée avant leur départ à écouter nos hôtes jouer de la musique polynésienne en famille puis les Allemands à nous chanter leurs compositions et toutes les demandes spéciales qu’on leur a faites.

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Sinon, nous avons tout de même réussi à aller à la plage une journée. La marée étant basse, il est possible de traverser sur le motu à pied (80 cm d’eau maximum sur 500m), donc une immense piscine turquoise pour jouer. Malheureusement, on avait oublié notre appareil photo ce jour-là. Nous sommes aussi aller faire une excursion avec Ludo et sa fille un matin pour voir les raies mantas. Nous en verrons une juste au-dessous de nous, elle est immense et ne donne pas le goût de trop s’approcher, de toute façon elle se déplace très vite et ce n’est pas facile avec les filles, donc pas de photo…

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Nous terminerons par 2 nuits sur la presqu’île de Tahiti que nous rejoindrons en voiture de location. Ici, c’est très tranquille, on loge dans des bungalows à flanc de montagne avec une superbe vue sur l’océan. Les bungalows, tous uniques, sont entièrement faits de matériaux naturels avec des toits végétaux, très original et joli. En plus, il y a une petite piscine sur le site, on en profite pour nous reposer avec notre départ vers Sydney à 2h40 du matin, certainement notre pire horaire de vol du voyage! Ce sera aussi l’occasion de profiter de la langue française une dernière fois avant le mois d’août en allant au cinéma de Papeete voir Vaiana, les filles sont super contentes et, franchement, c’est génial de voir le film après avoir visité ces îles par nous-mêmes, c’est vraiment très ressemblant, les paysages, les coutumes… un beau travail de recherche de Disney qui aurait passé un mois en Polynésie avant de faire le film.

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Bora Bora

Nous avons poursuivi notre découverte des îles par Bora Bora, surnommée la perle du Pacifique. Déjà les vues de l’avion sont incroyables puis on atterrit sur un motu (îlot sur la barrière du corail) d’où une navette nous amène jusqu’à l’île principale sur une mer turquoise. Les photos (qui ne sont pas retouchées) transmettent assez bien toute la beauté du lieu.

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Moorea vue du ciel

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Le lagon de Bora Bora

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Sur la navette, entre l’aéroport et l’île principale

Nous passons seulement 3 jours ici car les coûts sont plus élevés. Malheureusement, le temps se gâte le soir de notre arrivée avec des bonnes averses et de grands vents (c’est la saison des pluies ici). Nous réussirons tout de même à passer un bon 4-5 heures à la plage de Matira (la seule publique de l’île) sous le soleil, avec du sable blanc et une eau turquoise. Notre hôte nous y dépose et vient nous rechercher gratuitement, vraiment sympa !

Le lendemain, même si c’est très gris avec de fortes averses, on part faire le tour du lagon toute la journée. Au programme, snorkeling dans un jardin de corail, puis encore une fois avec les requins à pointe noire et les raies, que les Lili et Alice nourriront même par les ouïes avec l’aide de notre guide. On verra aussi une énorme murène, la photo n’est pas très claire mais on distingue quand même bien. Ensuite, un dîner sur un motu, juste au bord de l’eau, on se régale de poisson cru au lait de coco et de grillades de poisson/viande avec les légumes racines. Malheureusement, malgré ses chaussures de récif, Alice se piquera le pied sur un oursin et 4 épines casseront et resteront dans son pied. Une bonne douleur sur le coup mais qui s’estompe assez rapidement. Les épines étant très fines et friables, 3 petits bouts restent impossible à enlever donc depuis, on trempe son pied dans le jus de citron vert (l’acide aiderait à dissoudre les épines selon les locaux) et on désinfecte 2x / jour dans un bain de pied eau et désinfectant. Pour l’instant, tout semble OK, mais on surveille de près les risques d’infection… Nous reviendrons complètement trempés de notre journée, nous avons même eu un peu froid sur le bateau avec tout le vent et la pluie mais on a encore une fois passé une très belle journée qui restera gravée dans nos mémoires.

On avait un  peu hésité avant de venir sur Bora Bora, imaginant à tort l’île envahie de touristes… et bien en fait c’est très tranquille, on ne voit pratiquement pas de touristes puisqu’ils sont soit sur les gros bateaux de croisière, soit dans de magnifiques hôtels avec petits bungalows sur pilotis. Il n’y a qu’un petit village sur l’île avec 2-3 banques, 2 épiceries et quelques restos. En général, on ne croise que les locaux et la plage était déserte lorsqu’on est arrivé le matin puis on a vu 5-6 personnes maximum, un vrai bonheur, mais bon on est hors saison aussi.

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Les bungalows sur pilotis d’un hôtel luxueux

Il y a quand même un petit inconvénient à ce bout de paradis: il y a une tonne de moustiques (surtout à Moorea), les filles se font dévorer malgré les moustiquaires et l’anti-moustique, voici les jambes de Camille. Elle a probablement dormi collée contre la moustiquaire… heureusement qu’elle n’est pas allergique!

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Polynésie française, des vacances de rêve

Lorsque l’on fait un voyage de plusieurs mois, il est important de se prévoir quelques semaines de vacances en cours de route car ce n’est pas toujours de tout repos de voyager en mode sac à dos, avec 3 enfants de surcroît. Il faut tout de même s’occuper des enfants, faire l’école, cuisiner, faire les courses, la vaisselle, la lessive, parfois dans des conditions plutôt rudimentaires… Mais bon, on ne se plaint pas, on adore OLYMPUS DIGITAL CAMERAnotre nouvelle vie mais on est tout de même contents d’être arrivés à nos premières vacances de ce tour du monde : la paradisiaque Polynésie française, avec ses eaux chaudes dans tous les dégradés possibles de bleu / turquoise, ses récifs coralliens remplis de poissons mais, surtout, ses habitants tellement gentils et serviables que c’est à peine croyable…

Nous avons donc passé nos 2 premiers jours sur l’île de Tahiti même, non loin de Papeete mais dans une petite banlieue au bord de la plage. Ici, les hébergements abordables sont des fares, donc de petits bungalows dans la cour d’un propriétaire, avec cuisine / salle de bain et souvent prêt de matériel de snorkelling et de kayaks. Donc 2 jours relaxants au Otaha Lodgebà profiter des plaisirs aquatiques. Aussi, on a la chance de loger à côté d’une sympathique famille française avec leurs 2 garçons de 5 et 10 ans qui seront de bons compagnons de jeu pour les filles, et ce sera aussi l’occasion pour nous d’échanger en français, c’est tellement plus agréable. On prend tout de même une demi-journée pour aller se balader à Papeete et surtout visiter son marché. Mais bon, le bus n’est pas très fréquent donc on utilisera un nouveau moyen de transport (le pouce) pour y aller et on attendra très  longtemps le bus pour revenir.

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La plage devant chez-nous avec Moorea au loin

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Lili, une vraie championne en kayak

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Sinon, nous passons les 5 jours suivants sur l’île voisine, Moorea, que nous rejoignons avec notre vol le plus court : 10 minutes dans les airs! C’est un grand coup de cœur pour cette île, son rythme de vie détendu, ses magnifiques montagnes vertes en arrière-plan, sa flore variée et, bien sûr, ses eaux aux couleurs étonnantes. On loue une voiture pour toute la durée de notre séjour, ce qui nous permettra de profiter pleinement des trésors de cette île. On ira au belvédère où on a une superbe vue sur le mont Rotui et, de part et d’autre, les baies d’Opunohu et de Cook. On visitera aussi quelques vestiges archéologiques au milieu de la forêt tropicale puis les plantations du Lycée agricole, c’était vraiment intéressant de voir comment les ananas, les papayes, les avocats, etc. poussent. Et, puis, les sorbets aux fruits tropicaux valent le déplacement. Sinon, on ira également se balader à l’Hôtel Intercontinental (un hôtel luxueux) qui abrite un centre de soins pour les tortues (la visite guidée était très intéressante) et, aussi, un bassin où on peut observer 2 petits dauphins avec leur mère. Les filles sont ravies, surtout quand les soigneurs font faire quelques tours aux dauphins. Le tout gratuitement même si on ne loge pas à l’hôtel.

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Aussi, nous nous offrirons une très agréable soirée au Tiki Village, un village où les habitants tentent de maintenir vivantes les traditions polynésiennes. Un tour guidé du village, une présentation des instruments de musique traditionnels, un succulent repas avec quantité de poisson cru et le fameux four tahitien (un trou est creusé, on fait un feu recouvert de roches volcaniques puis un cochon et des légumes racines, entre autres, sont cuits longuement dans des feuilles de bananiers, un vrai régal) puis un spectacle de danses traditionnelles et danse du feu nous est présenté. On a adoré cette soirée et, encore une fois, les filles ont été invitées à danser.

Finalement, nous passons une merveilleuse journée au Lagoonarium, où nous pourrons faire de l’apnée dans un grand parcours sécurisé avec des cordes dans le récif corallien. C’était vraiment magique de pouvoir partager la beauté des fonds marins avec nos enfants. Aussi, nous avons pu nager, et même toucher, des raies pastenagues. On a aussi eu la chance de voir tout près plusieurs requins à pointe noire. Bien qu’ils soient petits et inoffensifs, c’est tout de même très impressionnant de nager à côté d’eux, mais personne n’a eu peur. Camille progresse tout doucement et accepte de mettre sa tête sous l’eau quelques secondes avec son masque… mais l’eau est tellement limpide ici qu’elle voit quand même plein de poissons sans effort. Vraiment, une super sortie familiale ! On est tous revenus avec de grands sourires… et quelques coups de soleil (surtout Alice qui ne veut JAMAIS sortir de l’eau, une vraie sirène).

On s’est que pour vous c’est encore l’hiver, alors courage ça achève. Pour vous encourager, on vous laisse sur les photos du coucher de soleil prises de la plage en bas de notre fare.

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Rapa Nui, un séjour inoubliable…

Nous avons eu la chance de passer 5 jours sur l’Ile de Pâques, l’île la plus isolée du monde, à 3700 km du continent et à 4000 km de Tahiti. Celle-ci appartient au Chili mais a beaucoup plus des airs de Polynésie, on a clairement changé de décor… Alice a préparé un PowerPoint qui explique un peu cette île, je vous invite donc à le lire dans le coin des enfants pour en apprendre davantage sur cet endroit mythique. Déjà, l’arrivée à l’aéroport nous séduit : un mini-aéroport au milieu de nulle part, une piste d’avion qui semble se jeter dans l’océan et un accueil avec les traditionnels colliers de fleurs.

On vient ici d’abord pour voir les énigmatiques Moais, d’imposantes sculptures de personnages qui représentaient possiblement les ancêtres du clan. Certains portent un pukao, un chapeau cylindrique rougeâtre. Grâce à la marche à pied (on loge dans une chambre au camping Mihinoa qui a le mérite d’être abordable sur cette île où tout est cher, qui est en bord de mer mais qui est un peu loin de l’unique ville de l’île Hanga Roa) et à la location d’une auto pour 24 heures, nous visiterons les principaux sites de l’île.

L’imposant Ahu Tongariki, le plus grand jamais construit avec ses 15 statues.

Rana Raraku, appelée « la nurserie », c’est ici que les Moais étaient taillés dans la roche volcanique. Un vrai coup de cœur pour cet endroit où des dizaines de statues sont dispersées, à divers stades de fabrication…

Aku Akivi, ce sont les seuls moais de l’île qui regardent vers la mer, tous les autres sont tournés vers la terre.

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Anakena, la plus belle plage de l’île avec en arrière-plan l’Ahu Nau Nau.

Le magnifique coucher de soleil sur le site de l’Ahu Tahai.

Nous avons aussi visité le village cérémoniel d’Orongo. Ce site était utilisé lors de la cérémonie annuelle de l’homme-oiseau. Cette tradition est postérieure aux Moais et a pris fin en 1867. En gros, un candidat de chaque clan présent sur l’île participait à une course : ils devaient nager jusqu’au petits motus (îlots) non loin de Rapa Nui, escalader d’abruptes falaises et tenter d’être les premiers à rapporter un œuf des oiseaux migrateurs qui arrivaient au printemps et nichaient là. Sur le site, on peut voir des vestiges des petites maisons faites de pierres empilées qui abritaient les chefs des clans pendant les quelques semaines que duraient ce rite. Il y a aussi plusieurs dessins sculptés sur les roches des alentours. La beauté incroyable du lieu tient principalement au fait que le village se trouve juste à côté du cratère du Rano Kau, lequel ressemble à un gros chaudron rempli de végétation.

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Sinon, je dois dire que nous avons aussi grandement aimé la beauté sauvage de l’île. Des collines d’un vert tendre, des chevaux en liberté partout. D’ailleurs, on en a profité pour s’offrir une autre balade à cheval en famille qui nous a conduit au point culminant de l’île, Terevaka, à 507 m. Encore une fois, les filles ont été surprenantes, elles aiment vraiment beaucoup l’équitation.

Aussi, au milieu du village, il y a une autre petite plage avec un endroit protégé pour se baigner au calme. Lili et Alice y ont observé leurs premiers poissons avec leurs lunettes de piscine pendant de longues minutes, elles ont adoré… ça promet pour la Polynésie. Et le soir, une immense tortue vient se baigner, on a pu la voir de tout près et même la toucher, un merveilleux souvenir pour toute la famille.

Finalement, notre séjour sur l’Ile de Pâques concordait avec Tapati Rapa Nui 2017, le grand festival annuel qui fait honneur aux traditions de ce peuple. Nous avons assisté, entre autres, à une présentation de costumes traditionnels fabriqués avec des fleurs, des plumes et des coquillages trouvés sur l’île et à des concours de sculpture de Moais en bois et de création de tapis tressés en écorce.

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Santiago

Même s’il est tard et que je devrais dormir en prévision de notre vol de demain, je rédige tout de même un court article sur notre séjour à Santiago, nos 4 derniers jours en Amérique du Sud… Nous avions loué, via internet, un appartement au 13e étage d’une grande tour, avec une piscine sur le toit, au 26e étage, d’où la vue était superbe sur tous les gratte-ciels de la ville. Encore une fois, on s’habitue rapidement à ce nouvel espace de vie. Par contre, on a plus de mal à s’habituer à la chaleur ambiante, jusqu’à 36o le jour et pas de climatisation. On alterne donc entre courte balade en ville et piscine…

Santiago n’est pas une ville particulièrement jolie mais c’est agréable de s’y balader, il y d’ailleurs plusieurs rues piétonnes dans le centre. Aussi, le métro nous rappelle un peu celui de Montréal mais en plus récent.  Nous avons bien aimé le Musée d’art précolombien chilien qui expose une multitude de figurines et poteries des grandes cultures précolombiennes du Mexique jusqu’au Chili (photos non permises). Les filles ont bien aimé la salle interactive destinée aux enfants où il y avait notamment un jeu de « Just Dance », version danses traditionnelles.  Ensuite, nous sommes allés au marché central qui regorge d’étals de poissons et fruits de mer. On s’est d’ailleurs régalé au dîner…

Nous nous sommes aussi balader sur le Cerro Santa Lucia, un parc aménagé sur une petite colline au centre de la ville. Après plusieurs escaliers, on arrive au mirador qui offre une vue d’ensemble de la ville, il y a aussi plusieurs curiosités le long du chemin : une petite chapelle, un ancien « château », des canons, des fontaines… Finalement, nous occuperons notre dernière journée au Museo Interactivo Mirador, un musée des sciences destiné aux enfants (qui ressemble beaucoup au Centre des Sciences de Montréal). Les filles ont bien aimé et ont appris pas mal de choses, entre autre sur les tremblements de terre et les tsunamis. La salle des bulles géantes était vraiment amusante.

 

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Bilan de nos 3 premiers mois en Amérique du Sud

Voilà déjà 3 mois que nous sommes partis de la maison, presque 1/3 du voyage d’écoulé. On peut dire que nous avons vraiment trouvé notre rythme de voyage maintenant… lequel se résume surtout à écouter nos envies du moment et ne pas essayer de tout voir. On voyage beaucoup plus lentement depuis que nous avons des enfants mais quand même avec un rythme plus soutenu que lorsqu’ils étaient tout petits. C’est tellement plus facile depuis que nous n’avons plus de bébé! Souvent, on prend une journée de repos tous les 3-4 jours, on change de lieu environ tous les 4-5 jours, et c’est très bien ainsi. Les enfants s’adaptent très rapidement à chaque fois à nos nouveaux espaces de vie, ils supportent plutôt bien les longs trajets de bus même si les derniers ont été plus pénibles pour tout le monde (ça tombe bien, on ne devrait plus refaire de bus jusqu’en Asie). Pour ce qui est de l’école, on n’a vraiment pas d’horaire régulier, on essaie d’en faire une petite heure lorsque c’est possible mais, bien franchement, on ne s’inquiète pas trop pour ça, les filles apprennent super vite, Lili en est à sa clé math 5 déjà! Les filles ont appris pas mal de vocabulaire en espagnol et font de petites phrases. Aussi, d’autres beaux progrès : Alice n’a pratiquement plus peur des chiens et les caresse spontanément (en effet, il y a tellement de chiens errants ici qu’on finit par s’habituer) et Camille mange de plus en plus de choses, dont des sandwichs!

Globalement, le temps a passé vite mais en même temps on a l’impression d’avoir vécu tellement d’aventures au cours de ces quelques semaines. Personne n’a le mal du pays, personne ne parle de rentrer, nos choses matérielles, notre petit confort ne nous manquent pas pour l’instant. La seule chose dont nous parlons tout le temps c’est de la nourriture de la maison… il faut dire qu’on aime bien manger dans la famille! Néanmoins, on a quand même bien mangé en Amérique du Sud, et on a bu de bons vins… Les restos au Pérou étaient bons et pas chers. Pour ce qui est du Chili et de l’Argentine, comme les prix étaient beaucoup plus élevés, on a choisi des hostels avec cuisine commune chaque fois que possible et on a fait la majorité de nos repas. Bien sûr, ce n’est pas très varié :  les épiceries ne sont pas toujours très fournies et les cuisines communes sont souvent limitées en terme de matériel et, de toute façon, Valérie n’a pas tellement envie de passer des heures derrière les fourneaux! On a aussi apprécié les petits déjeuners de l’Argentine, avec ses croissants et autres viennoiseries et son dulce de leche.

Pour ce qui est du budget, on a respecté celui-ci au Pérou mais l’Argentine et le Chili auront coûté un 15% de plus que prévu, dû à la grande inflation et aussi à la pleine saison en Patagonie. Mais bon, là-dessus aussi on a un peu lâcher-prise, on a envie d’en profiter au maximum tant qu’à être là. Pour ceux qui s’inquiètent de nos finances au retour, pas de panique, nous avions des réserves…

Pour ce qui est de nos coups de cœur, nous avons tous globalement préféré le Pérou car celui-ci est plus coloré et nous est apparu plus riche culturellement. On aime bien être dépaysé. Sinon, on a préféré :

Pour Valérie : Les alentours de San Pedro de Atacama, surtout la Valle de la Luna, les chutes d’Iguazu, le Perito Moreno, le Machu Picchu

Pour Jean-Marc : Le parc Torres del Paine, le Machu Picchu, la Quebrada de Cafayate et les chutes d’Iguazu

Pour les filles : Voir les manchots, la balade à cheval, le Machu Picchu, l’excursion sur le lac Titicaca et les chutes d’iguazu

On a moins aimé :

Les longues heures de bus, surtout dans les routes de montagnes, les prix complètement fous de la Patagonie, la grève au Machu Picchu. Et le principal : retirer de l’argent en Argentine (en gros voilà : on peut retirer un maximum de 200 pesos argentins à chaque fois, environ 175$ avec des frais de 8$ à chaque retrait, il faut souvent faire plusieurs guichets avant d’en trouver un avec de l’argent, surtout le dimanche où il est possible que tous les guichets d’une ville soient vides! Bref, un stress constant et une occupation quotidienne).

Sinon, pas vraiment de galère jusqu’à maintenant sauf une carte de crédit bloquée au début du voyage (réglée depuis longtemps) et nos adresse hotmail bloquées. Coté santé, tout va très bien, seulement de mini-rhumes dans le sud de la Patagonie. Notons aussi d’innombrables chicanes entre sœurs mais aussi une merveilleuse complicité qui s’est établie entre elles. Bref, un très beau début de voyage, une première page qui se tourne et nous voilà prêts à découvrir une partie du globe qui nous fait rêver depuis longtemps, l’Océanie…

P.S. La connexion internet ne sera peut-être pas aussi accessible alors les nouvelles seront probablement moins fréquentes…

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Valparaiso, une ville vivante, colorée et vraiment agréable

On a passé 4 jours dans la ville de Valparaiso, à moins de 2 heures au nord de Santiago. Il s’agit d’une ville un peu « bohème », super colorée grâce aux maisons peintes de toutes les couleurs mais surtout à ses fresques murales qu’on trouve absolument partout, mais principalement dans les cerros (petites collines qui composent la ville, il y en a 42). La ville est aussi connue pour ses funéculaires, certains aussi anciens que 1883, qui permettent de s’éviter quelques escaliers pour gravir ces fameux cerros.

Nous logions dans la zone moins touristique mais plus près de la vie locale et on a adoré. Tout était à proximité de notre hostel, les gens étaient vraiment très gentils  et tout nous a semblé facile ici… Il y a plein de vendeurs ambulants dans la rue qui vendent tout et rien, c’est un peu chaotique mais néanmoins vraiment agréable et vivant. Ça ressemble davantage à l’Amérique du Sud qu’on imagine… Alice et Camille ont adoré faire des tours de petits vélos à la Plaza Victoria avec des dizaines de petits Chiliens.

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Pour faire plaisir aux filles après nos dernières semaines axées sur le plein air, et aussi pour habituer doucement nos petites peaux blanches au soleil avant la Polynésie, nous avons divisé notre séjour entre 2 jours de plage à la station balnéaire de Vina del Mar, qui se rejoint en 15 minutes de bus de Valparaiso et 2 jours de visite de la ville même. La plage est certes bétonnée mais tout de même jolie, bondée de touristes chiliens venus profiter de leurs vacances. Par contre, les vagues y sont très grosses mais surtout très puissantes alors on est restés bien au bord  et malgré cela on s’est fait bousculés pas mal.

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Sinon, à Valparaiso, nous avons visité La Sébastiana, une des maisons du poète, écrivain, diplomate  engagé très connu ici Pablo Neruda. Sa maison construite tout en hauteur de la ville jouit d’une vue superbe, surtout sur le port. Elle renferme une multitude d’objets originaux collectionnés par l’artiste au fil du temps. Grâce à l’audioguide en français, nous avons pu en apprendre davantage sur le personnage et tout le monde a bien aimé la visite. On a aussi pris un funiculaire jusqu’au Paseo 21 de Mayo pour avoir de beaux points de vue sur la ville. Au hasard d’une balade, on a également trouvé le Musée d’histoire naturelle, gratuit, qui a bien intéressé les filles avec ses animaux naturalisés, ses informations sur la vie marine d’ici et son décor de sous-marin entre autres. Mais, surtout, nous avons déambulé longuement dans les Cerros Concepcion et Alegre, en prenant une foule de labyrinthes, passages sinueux et escaliers et en observant l’art urbain et les édifices chancelants à flanc de colline. Voici un petit aperçu de nos découvertes:

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Bariloche et la région des lacs

Un éprouvant autobus de plus de 24 heures nous emmène à Bariloche où nous arrivons avec 1h30 de retard, à 21h30… Cette fois, nous avons réservé une petite maison avec 3 chambres avec Airbnb à un excellent prix, tout près du centre, et heureusement les propriétaires nous ont attendus patiemment. Les filles prennent possession des lieux, on se sent comme à la maison et on en profite pour refaire le plein d’énergie, faire de bonnes sessions d’école (que nous avions un peu négligée avec toutes ces randonnées) et, pour Alice, faire un peu de gymnastique afin de ne pas trop perdre ses acquis. Sur ce point il faut avouer que ce n’est pas toujours facile de motiver Alice à s’assouplir ou à faire ses exercices de renforcement, c’est beaucoup moins amusant que de faire de la VRAIE gym avec ses amies et du bon équipement. Mais on essaie de l’encourager du mieux qu’on peut car on sait à quel point elle voudra reprendre le club-école au retour et, surtout, ne pas avoir trop de retard par rapport aux autres.

Aussi, on trouve vraiment plus de choses dans les épiceries ici alors ce sera l’occasion de nous cuisiner plein de bons repas comme à la maison : des pizzas au saumon fumé, de la sauce à spag maison et même de la fondue au fromage. Et oui, Bariloche est souvent appelée la Suisse argentine, à cause de ses nombreux lacs alpins, de ses petites montagnes (l’hiver il y a des centres de ski très réputés ici), et de son chocolat! Bref, partout on a l’impression qu’ils essaient de « reproduire » la Suisse, on trouve donc des fondues, des Saint-Bernard aux endroits touristiques pour se faire prendre en poto et une quantité incroyable de chocolateries à des prix exorbitants. Bien sûr, on a goûté et, bof, on préfère de loin les chocolats de notre petite chocolaterie tout près de la maison, c’est qu’on est plutôt difficile sur le sujet… Par contre, les crèmes glacées sont excellentes, et on a aussi gouté de gigantesques gaufres framboises / chocolat dans la foire du samedi à Colonia Suiza, délicieuses.

Mais bon, assez parlé de nourriture (vous comprendrez que ça nous manque un peu), qu’avons-nous fait ici? Pour tout dire, pas grand-chose, nous n’avions pas réservé de voiture à l’avance cette fois-ci et … on aurait dû. Nous avons réussi à louer une voiture que notre dernier jour pour nous balader dans le petit parc national de LLao Llao où nous avons fait une mini-randonnée de 2 heures et visiter les alentours de Bariloche. On a aussi pris le bus municipal pour aller au Cerro Catedral, la fameuse station de ski mais il nous aurait coûté plus de 150$ pour prendre le téléphérique jusqu’au sommet de la montagne en famille. On passe notre tour, il y a quand même des limites aux prix de fous pratiqués ici, c’est le double du prix pour aller au sommet de la tour Eiffel! On a donc marché un peu dans la montagne mais les filles (en fait Camille) n’étaient pas motivées à faire les 5,5 km de montée jusqu’en haut.

Il faut comprendre qu’ici les Argentins sont en vacances estivales et que Bariloche est une destination phare, les gens viennent faire du camping, du kayak sur les lacs, de la randonnée et se relaxer sur les plages de galets (l’eau est glaciale mais quelques courageux se baignent) Il y a donc beaucoup beaucoup de monde partout et bien franchement on n’aime pas trop. Par ailleurs, les paysages sont certes jolis mais nous rappellent un peu trop ceux du Québec. Bref, Bariloche aura été une agréable étape pour se reposer mais pas de grands frissons ici…On reprend notre route vers le nord jusqu’à Santiago puis Valparaiso pour nos derniers jours en Amérique du Sud, on aura quand même fait plus de 72 heures de bus pour remonter depuis Ushuaia où nous étions fin décembre, ouf! On vous laisse sur quelques photos en vrac.

 

 

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El Chalten et le Fizt Roy

Nous poursuivons ensuite notre route vers le petit village d’El Chalten, qui s’annonce comme la capitale nationale du trekking. En fait, de nombreux sentiers partent directement du village, de difficultés variables et offrent de magnifiques points de vue sur le Cerro Torre et surtout sur le Fitz Roy, une montagne de seulement 3405m mais très difficile d’accès. Elle n’aurait été escaladée qu’en 1957 car elle demande un niveau technique très élevé et les conditions météorologiques sont rarement favorables dans le coin, encore une fois il y a un vent incroyable. Pour notre part, nous avons été très chanceux cette fois, nos 2 premiers jours ici nous offrent un temps clair avec de belles vues.

Après notre arrivée en milieu de journée, on s’installe tranquillement dans notre auberge de jeunesse, dans un dortoir partagé de 6 lits. C’est la 1ère fois du voyage qu’on doit partager notre chambre et les filles ne sont pas sûres d’apprécier mais bon, on finit par s’habituer (elles auront de l’expérience pour leurs futurs voyages et quant à nous ça nous rappelle des souvenirs de jeunesse). On fait quelques courses dans le mini-supermarché le moins fourni que j’ai vu dans ma vie (heureusement nous avions anticipé le coup et apporté quelques provisions d’El Calafate). Puis, nous voilà partis pour notre 1ère mini-randonnée jusqu’au Mirador del Condor, 2 petites heures de balade avec des paysages de montagnes magnifiques.

 

Le lendemain, nous prenons la direction de la Laguna Capri, située à 4 km du début des sentiers, lequel se trouve à un gros km de notre hostel, donc si vous suivez, les filles auront marché 10 km ce jour-là, un grand record pour notre vaillante Camille! Encore une fois des vues superbes sur le Fitz Roy et les montagnes autour, et aussi, une fois de plus, un endroit fabuleux pour manger notre pique-nique au bord du lac.

 

 

Le jour suivant, on se lance pour une autre journée de marche, on se dirige cette fois sur le sentier de la Laguna Torre, d’où la vue est, supposément, la meilleure sur le Cerro Torre. Même si la randonnée est amusante, il y a une foule de grosses roches à escalader, Camille est moins enthousiaste. Valérie et elle arrêteront donc au premier mirador, après quand même 4km depuis notre auberge de jeunesse (8km aller-retour pour notre petite puce de 4 ½ ans). Malheureusement, il y a plus de nuages ce jour-là et nous devrons seulement deviner le sommet du Cerro Torre. Jean-Marc, Lili-Anne et Alice continueront la randonnée et atteindront le lac après 10km depuis l’hostel. Donc 20km aller-retour pour mes deux championnes, ai-je besoin de préciser qu’elle sont arrivées bien fatiguées ce soir-là et qu’elles ont bien dormi.

 

Puis, une bonne journée de repos bien méritée avec école et jeux au parc. Finalement le jour de notre départ, on fait une dernière petite balade (de 8km quand même) jusqu’à la cascade. Encore une fois, nous avons profité pleinement des grands espaces offerts par la Patagonie et nous projetons déjà une tonne de futures randonnées avec nos 3 puces qui nous ont bien étonnées. Néanmoins, la pluie arrive en fin d’après-midi le dernier jour et le vent puissant commence à nous fatiguer et c’est sans regret que nous montons dans le bus qui nous conduira vers une température plus clémente après 24h de route sur la mythique route 40 qui traverse le pays du nord au sud…

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